zv8 Éloge
Académicien vivoit, mirent dans leuriégards pour lui jusqu’à cette délicatessed’autant plus sensible pour les atnesélevées, quelle èíl uniquement fend'Lie pour elles ; & M. de Moncrif n 1 -’se trouva jamais dans la nécessité fì'cheuíe de faire aux Courtisans qui l’tlp'
K tloient leur ami, le reproche qu’upomme de Lettres faúfoit à un Minil*tre , auquel il avoir eu le malheur der attacher, &. dont il é r oit bien trai teen apparence. » Vos torts à mon égat'di» lui diíoit - il , me blessent d’autan 1» plus, qu’il n'y a pas dix personne 5» dans Paris à qui je puisse les fai>' e» sentir « Vrai modelé de cette di'gnité décente qu’un Plomme de l* vtres doit toujours conserver auprès (P 5Grands , il repoussa un jour , avec a u 'tant de noblesse que de mesure . ^propos d’un Court! a», qui faisant set flJLiant d’aimer les Lettres, & caressépar vanité ceux qui les cultivoient»eut dans un rnomen’- d’insoleuce naï víla mal adresse d avouer les vrais m 0 'tifs de l’accue l qu’il leur faiíoit :
» me fers, diíoit il, de ces gens d’e*'» prit &. de ce: S vans, comme le •L' 11 "