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DE M O N C R I F. 307ex 'ger de prompts secours ; Sc ces in-fortunés, en recevant les marques de fac haricé active Sc compatissante , igno-r °iPnr pour l’ordinaire juíqu’au nomâu consolateur généreux dont la mainfâchée essuyoit leurs larmes. II sem-“loit avoir pris pour maxime ce Pro-^rbe Musulman : Fais du bien & leFtte dans la mer ; fi les poijj'ons l'en-Slouùjfient, Dieu s en souviendra.
Pa conduite sage de M. de Moncrif,1 vie heureuse qu elle lui a procurée ,; a fortune & les agrémens dont il afui, doivent apprendre aux Gens dePe tres , que ce n’est pas toujours auxíalens éminens que le bonheur est at-^die ; que le génie , bien loin d’inté-feíser f a faveur les hommes puiísans,dì souvent pour eux un secret objet deMoufle Sc de haine, & que le vrailll0 yen de se les rendre favorables,Jfand on a le malheur d’en avoir be-, c ’est Je savoir, comme M. deMoncrif, se faire non seulement ai-I " er , mais en quelcjue forte respecterP ar eux, en évitant egalement, Sc lor-f«eil qui ossenlé leur amour-propre, Sc> a Messe qui engendre leur mépris.^ hommes en place , avec qui notre