IH DE la philosophie
Mais ne devroit-on pas être plus flatté d’enêtre le Disciple , que l’Adversaire ? Est-cepar ce qu’on est né en France qu’on rougit derecevoir la vérité des mains d’un Anglais?Ce sentiment seroit bien indigne d’un Phi-losophe. II n’y a, pour quiconque pense ,ni Français, ni Anglais: celui qui nous ins-truit est notre compatriote.