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que ses méthodes soient inférieuresà celles de Pascal et de Wallis, ellesne laissent pas d’annoncer un vérita-ble talent, qu’on est fâché de voir seperdre presque tout entier dans desdisputes vaines, et dans des recher-ches que les découvertes de Descar-tes rendaient superflues.
Il y avait alors au collège royal unechaire fondée par Ramus, et qui tousles trois ans revenait au concours. Leprofesseur proposait des problèmes,et si quelqu’un les résolvait mieuxque lui, le professeur était obligé delui céder sa place. Cette institution ,qui ne subsiste plus, était excellentedans un temps où la rareté des livresrendait ces chaires également ho-norables et utiles. Les prix des aca-démies, institués depuis, sont plusavantageux aux progrès des sciences,nt excitent la même émulation, sansqu’on ait à craindre le reproche, tou-jours odieux j d’avoir dépouillé quel-qu’un de sa place. Roberval conserva