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peut-être parce que cet événementayant précédé ses plus belles recher-ches , il était alors moins sûr de cequ’il valait. II aimait à parler dû bruitqu’avait fait sa première méthode ducalcul intégral, dont-on avait parlé,disait-il, dans les cafés j mais on nesavait ce qui l’avait le plus frappé,ou le grand effet de ses découvertes,ou le ridicule de ceux qui le célé-braient sans l’entendre. Loin qu’ilcherchât à se rendre l’objet de l’at-tention et des discours du public ,l’espèce d’amour-propre qui s’occupede ce soin, les petites finesses qu’ilemploie , étaient un des défauts queM. Fontaine observait avec le plusde plaisir. Un jour un homme célè-bre , mais avide de l’opinion, lui par-lait avec un mépris trop sérieux decette curiosité pour l’ambassadeurturc, qui étoit devenue l’unique oc-cupation d’une ville entière. M. Fon-taine crut entrevoir un peu d’humeurdans ce mépris : Que vous fait üam-