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On pardonne aux législations an-tiques d’avoir pu soumettre à des lois,éternelles, des hommes ignorants etgrossiers , qui recevaient, comme unprésent du ciel , ces fruits du génieet d’un véritable enthousiasme , dontils ne pouvaient ni embrasser l’en-semble , ni prévoir les ■•influences.Mais aujourd’hui, tout législateur quine parlerait pas à la raison seule ,serait un fourbe ; et celui qui vou-drait enchaîner les générations fu-tures aux combinaisons ;de son gé*.nie , serait un tyran.
A peine la constitution de Pcnsyl-vanie était-elle terminée , que Fran-
première constitution , lesprécautions né-cessaires pour empêcher une seule chambrede décider, sans une discussion sérieuse *sans un examen réfléchi, et sans avoir pus’aider du concours des lumières publiques,on ait éprouvé des inconvénients réels, etqu'on ait mieux aimé recourir à un remèdeinsuffisant et dangereux, mais déjà em-ployé , que d’en essayer de nouveaux.