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Tome V.
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savants, les .philosophes, les aniis.dela liberté étaient ses compatriotes , etil se consolait, en servant sa patrie,du regret de ne pas jouir du spectaclede son indépendance.

Sa vie était plus retirée,, plus: pai-sible, depuis que son pays avait cesséd’avoir besoin de mu ltiplier ses parti-sans. Dans sa retraite de Passy, une so-ciété peu nombreuse, quelques amis,des travaux Faciles, remplissaient lesoir d’une belle vie. Mais une infir-mité douloureuséen troubla le cours;dès-ce moment, soitfame se tourna,vers sa patrie, et il quitta la France,à qui, pour prix de ses services, il :laissait un grand.exemple et des le-çons qui ne devaient plus rester long-temps inutiles. H s’embarqua dansun port d’Angleterre, où. il fut ac-compagné par M. le Veillard, qui,pendant son séjour à Passy , lui avaitconstamment prodigué tous les soinsd’une tendresse filiale, et avait vouluretarder l’instant si douloureux d’une