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Tome V.
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ELOGE

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ferme , la rigidité de Duhamel lefatiguait quelquefois ; mais un senti-ment de vénération profonde avaitbientôt étouffe ces secrets murmures.Il eût voulu se frayer sa route à lui-même ; mais un sentiment involon-taire le ramenait vers celle que sononcle lui avait tracée, et il sacrifiaitsans peine au plaisir d’être approuvépar lui, et son goût, et jusqu’à lagloire qu’une marche plus indépen-dante aurait pu lu; mériter.

Nous devons à Fougeroux un mé-moire curieux , où il rend comptedes phénomènes qu’offrent les plan-tes qui naissent et se développent surle corps de quelques animaux. Onsait que plusieurs especes d’insectesse creusent un logement dans lesplantes, y adhèrent, se confondent,en quelque:sorte, ayec elles. Mais ilarrive aussi que des plantes s’atta-chent à des insectes, comme les plan-tes parasytes ordinaires vivent surd’autres plantes. Parmi ces parasites,