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Tome V.
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1 l8 ÉLOGE

geroux ne succéda pas moins aux tra-vaux et aux vertus de ses oncles, qu’à.leurs propriétés. Les soins de bien-faisance ne furent point ralentis, lesrecherches scientifiques ne furentpoint interrompues ; on ne s’aperçutpas que ces terres eussent changé depossesseur , et il semblait que lessciences, le travail et la vertu eussentchoisi cette maison comme un domi-cile éternel.

C’est là que , peut-être pour la pre-mière fois en France,on avait vu despropriétaires riches uniquement oc-cupés de répandre autour d’eux l’a-bondance et les lumières, de perfec-tionner à-la-fois et les cultivateurset la culture ; mais telle est aujour-d’hui la fonction à laquelle, et la loide l’égalité et celle des élections po-pulaires, appellent tous les hommesopulents. Ces sages lois leur ont•donné l’intérêt de s’entourer de cul-tivateurs heureux par leurs bienfaits,éclairés de leurs lumières, et, en fai-