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plutôt il n’y en a qu’un, celui d’êtreutile à ses semblables: car la décou-verte de la vérité est un des plussûrs moyens de faire du bien auxtommes.
La place de chancelier de Franceétait remplie par Olivier, digne alorsd’être l’ami de l’Hôpital : hommesimple dans ses mœurs et ferme danssa conduite, d’un caractère modéré,d’une ame élevée et forte ; indignédes vices de la cour, mais restant àla cour pour tempérer les funesteseffets de ces vices ; opposant aux dé-prédations des favoris, son exempleet l’autorité de sa place ; prêt à laperdre plutôt que de cesser d’êtrel’homme de la nation, mais plus pro-pre à s’opposer au mal qu’à en cher-;cher les sources et à les tarir ; agissantpeu, mais peut-être par cela mêmeplus fort contre la calomnie et contre1 intrigue.
Olivier connaissait les talents del’Hôpital : il fit consentir le fils de