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Tome V.
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ELOGE

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François I. er à employer une créaturedu connétable de Bourbon : l’Hôpitalfut député au concile de Bologne ( 1 ).

Des gouvernements flottants entre3e despotisme et l’anarchie, une admi-nistration qui n’avait d’autre plan qued’augmenter par. des voies sourdesles profits du fisc,une législation quin’était qu’un amas de coutumes néesdans les temps barbares, un peupleignorant et fanatique , des mœurs à-la-fois féroces et corrompues, unenoblesse superstitieuse et débauchée,avide de plaisirs et de combats, li-vrée à tous les vices, et capables à-la-fois des plus grands crimes et desactions lès plus héroïques : tel étaitle spectacle qu’offraient alors toutesles nations chrétiennes. Il ne fallaitqu’un piétexte pour allumer la guerrecivile d’un bout de l’Europeà l’autre,et les nouvelles opinions fournissaientce prétexte. Déjà le sang avait coulé

( r ) Le concile , d’abord convoqué àTrente , venait d’être transféré à Bologne.