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ELOGE
vir sa patrie. L’Hôpital, fidèle au roi ,lors même que le roi ordonnait deschoses injustes, attaché à la religionde ses pères, mais ennemi de la per-sécution , défenseur de l’autoritéroyale, mais haïssant le despotisme,ne voyait d’autres moyens , poursauver l’état, que d’éclairer le prince ;il combattait les factieux , mais H■croyait que la raison et les lois sontles seules armes des bons citoyens.
Le chancelier se pliait à tout ce.qui pouvait reculer les horreurs de-la guerre civile ; l’amiral le regar-dait comme un remède terrible, maisdevenu nécessaire.
L’Hôpital , magistrat intrépide , vitles tumultes de la guerre civile s’é-lever autour de lui, sans que la séré-nité de son ame en fût altérée ; Coli-gny montra contre les intrigues etles menaces de la cour ce couragetranquille cpii ne l’avait jamais aban-donné dans les combats.
Le chancelier tempérant par les