Band 
Tome V.
Seite
218
JPEG-Download
 

ÉLOGE

2l8

rejeton d’une de nos plus illustres fa-milles; le peuple l’accusait de la dé-prédation des finances et de la misèrepublique. Les grands qui auraient pului pardonner sa puissance , .en es-pérant d’en profiter, étaient indignésde ses hauteurs, espèce de tyrannied’autant plus insupportable , qu’ellese renouvelle à chaque instant , etq u’el le a t taque les gra nds précisém entdans ce qu’ils ont de plus cher, leschimères qui les séparent des autreshommes (1). Les massacres d’Aurboise avaient mis le comble à la haine-Le cardinal sentait que l’impétuosit 6de son caractère l’avait emporté troploin ; et que, trop faible pour brave 1 "ses ennemis, il fallait se donner d ü

ne lui permit de sortir que peu de jou fSavant sa mort.

(1) Les formules pour la suscripticnla souscription des lettres avaient, fait à I 3cour, plus d’ennemis au cardinal de L° rraine que la ruine de l’état et l’oppressi 0 * 1du peuple.