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E LO G E
entrevoir de détruire la vénalité descharges et l’usage des épices. L’éditde Romorantin ne fut donc enre-gistré qu’après des lettres de jussion.
L’Hôpital fut alors dans la situationlapins cruellepeut-êtreoùun hommevertueux puisse se trouver. Accuséd’avoir sacrifié aux princes lorrainsson honneur et les lois, et ne pouvantavouer, sans perdre tout le fruit de saconduite, les motifs secrets qui l’a-vaiënt dirigée, il demeurait seul avecsa conscience.
Cependant l’édit de Romorantin luilaissait espérer quelques moments depaix : ilen profita pour une entrepriseplus importante ; il engagea Ca-therine à représenter à son fils la né-cessité de réparer lés maux de laFrance, etluiproposa Punique moyenqui restait encore, la convocation desétats. Il avait'prévu la résistance desprinces lorrains, et n’avait pas espèrede la vaincre ; mais il se flattait dumoins d’obtenir, et il obtint en effet