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de Navarre ; que le père de Henri IV,mandé chez le roi, devait être assas-siné ; que François avait refusé dedonner le signal du crime, et que scsministres avaient insulté à ses re-mords qu’il appelaient une faiblesse.La résistance de l’Hôpital n’eût doncarraché le prince des mains des bour-reaux que pour le livrer au glaive des-assassins.
11 aima mieux attendre tout dutemps, des événements, de l’indigna-tion publique , de la faiblesse desFrançais, de l’irrésolution de Cathe-rine ; et il ne songea qu’à prolongerla vie de Coudé, en multipliant lesformalités. Prêt à périr avec le princeet avec la patrie, il voulait n’en dé-sespérer qu’à l’extrémité (i).
( i) L’Hôpital fit nommer, parmi les com-missaires du prince de Condé, des magis-trats connus par leur modération , res-pectés pour leur probité et leurs lumières.On accorda au prince des conseils. Ces ma-gistrats, ces conseils, étaient les amis de