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Tome V.
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de l’hôpital, 23,5

*on orgueil et de désavouer ses pro-jets , pousse son audacieuse faussetéJusqu’à proposer au prince de lui ser-vir de second contre ses ennemis.

La noblesse et le tiers - état (i) se

(i) Le cardinal de Lorraine ne putmême obtenir le faible honneur de porterla parole au roi pour le clergé. La noblesseet le tiers-état répondirent avec fierté qu’ilsUe voulaient point souffrir à la tête de l’as-semblée de la nation le ministre contre quielle avait à demander justice.

Le docteur Quintin porta la parole à laPlace du cardinal de Lorraine. Suspect deluthéranisme , il prononça sans geste, sans^flexion de voix , le discours que le cardinalôvait préparé. Il y demandait qu’on ex-terminât les hérétiques , et qu’on fit leprocès à ceux qui avaient présenté dest'cquéles en leur faveur. C’était attaquerPersonnellement l’amiral de Coligny , quiSe plaignit aux états. Quintin fut obligéde lui faire une réparation publique. Co-ligny eût sans doute également mépris lesmjures du docteur Quintin et ses excuses,mais il regardait ces excuses, ordonnées parles états, comme une humiliation pour lec mrdinal , auteur connu du discours.