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langage de la justice lui eût été tropétranger ; l’Hôpital ne lui parle quede scs intérêts: il lui dit que l’amitiéincertaine desGuisesladéfendrait malcontre l’indignation de la France en-tière; qu’ils sauraient peut-être faireretomber sur elle seule toute la hainede l’exécution du prince de Condé,exécution qui serait regardée commeun assassinat que peut-être les étatstenteraient de punir. Il ose lui pro-mettre que le roi de Navarre consen-tira à lui laisser la régence comme leprix de la vie et de la liberté de sonfrère. Elle cède à ses avis ; et Fran-çois II respirait encore, que déjà lesalut du prince de Condé est assuré,la régence promise à Catherine, etles oncles du roi mourant dépouillésde l’autorité.
A l’instant de sa mort tout changeà la cour. Le prince de Condé est dé-claré innocent par le parlement. Ildéfie ses accusateurs en plein conseil ;et le duc de Guise, forcé d’abaisser