DE L’HOPITAL, 237
8e nt ,ou plutôt qu’ils n’ont tous qu’un,r Uérêt commun, celui de vivre enPaix, et d’attendre du ciel qu’il daignee clairer ceux qui se trompent.
Mais dans cette législation, l’Ho-P'tal obligé de céder plus ou moins^Ux intrigues de la cour, ne put s’a-bandonner, ni à son génie ni à son®mour de la justice et de l’humanité,Seules passions de cette ame pure etcourageuse ; pour connaître l’espritde ses lois, il faut les comparer avec1 ordre des événements.
Le premier édit accorda une am-nistie aux protestants, et prononçata peine de mort contre ceux qui,Sous prétexte de religion , exerce-raient des violences ou exciteraientdes séditions.
Mais on trouve bientôt dans cettel°i même des moyens de la violer;° n profite de la défense de faire des^semblées ; tout le monde se croit endroit d’entrer dans les maisons desProtestants pour découvrir ou répri-