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ÉLOGE
mer les infractions de l’édit; et le stroubles recommencent.
Cependant le chancelier défendaux particuliers de se mêler de fah’ eexécuter les ordonnances ; mais dn’ose présenter au parlement cettedéclaration, qui n’est pourtant qu’unedésense d’usurper les droits de la ma-gistrature, et il est forcé de l’envojei’aux gouverneurs des provinces. Dès-lors il est aisé aux factieux de souleverle parlement contre l’Hôpital, et d’ef-frayer Catherine en lui exagérant lesdangers de la fermentation qu’eux-mêmes ont exercée dans ce corps. Larégente épouvantée consent à sou-mettre cette nouvelle loi au jugementd’une assemblée,etlesfactieux croienttriompher. Mais ils n’ont calculé qu ela force de leurs intrigues; ils igno-rent quelle est celle du génie et de lavertu , lorsque se faisant entendre ades hommes rassemblés et forcés deprendre un parti, il ne faut, pour leurinspirer celui de la raison et de