Band 
Tome V.
Seite
240
JPEG-Download
 

ELOGE

la pensée n’ose s’arrêter, les hor-reurs de ce supplice du feu, auquel*malgré la coutume de tant de peu-ples et de tant de siècles, il est en-core impossible de concevoir que deshommes aient pu livrer d’autres hom-mes.

Qui donc a tout changé ? La pré-sence d’un homme de bien, devantqui on n’ose conseiller des actions in-justes ou cruelles.

Mais les lois sages et modérées duchancelier de l’Hôpital, toujours en-registrées à regret, et que les deu#partis se permettaient de violer avecune égale audace, n’étaient plus ca-pables de ramener la paix : vouloirfaire observer aux protestants les dé-fenses faites par ces édits, c’était al-lumer la guerre : tolérer des assem-blées défendues par les lois , c’étaitexciter les murmures des catholiques»et donner un prétexte à leurs mou-vements : il ne restait donc qu’uneressource ; c’était de permettre pa r