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HOPITAL.
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hue loi les assemblées des protes-tants. L’exercice de la religion ré-formée, interdit dans les villes, oùe n général les catholiques étaient lesplus nombreux, fut donc toléré dansfos faubourgs et dans les campagnes;fos baptêmes, les sépultures, les ma-tages faits dans les temples protes-tants, eurent une authenticité légale ;les églises devaient être rendues auxc athoIiques, les biens du clergé res-foués , les profanations et la des-truction des images punies commetles crimes.
Cet édit fut rédigé dans une as-Se mblée ("O solennelle tenue à Saint-
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Germain. Le chancelier y parla avec
j s (*) Peu de temps après cette assemblée ,
Hôpital défendit de nouveau d’exercer ,nom de la loi, un pouvoir que le lé-gislateur n’avait confié qu’à ses seuls of-ficiers 5 et, en ordonnant encore par cette^èoie loi aux protestants de rendre lesfsPses dont ils s’étaient emparés , il eutadresse d’intéresser les catholiques à euav oriser eux-mêmes l’enregistrement,ô. il