ÉLOGE
J2.ÏO
peine restait-il quelques Français qtdn’eussent d’autre parti que celui ci#la patrie. La reine écrit à Condé devenir défendre le roi et de sauver I*France; mais avant que le prince aitrassemblé ses forces, le duc de GuiseFa prévenu. Certain de l’aveu duconnétable et du roi de Navarre, ilSe rend à Fontainebleau, et il amène
dans l’écrit qui fut publié poiir lors , I elangage d’un héros forcé de se disculpe rd’un crime.
Et quand même ce désaveu ne serait passupposé, doit-il être d’un si grand poids?Osons le dire ; on attache trop de. prisaux fastueuses déclarations des mourants-Qui sait jusqu’à quel point ils nourrissenten secret l’espérancg de revenir à la vie ?On croit qu’ils n’ont plus aucun intérêt 5comme si ce n’était pas seulement pour Je*aines petites et froides , que la nécessitéderenoncer à tout peut être une raison de neplus s’intéresser à rien. On fait valoir 1»crainte d’un juge suprême ; mais cellecrainte est-elle donc si puissante dans Jeçceur de ceux qui ont fait du uom de Die tll’instrument de leur ambition?