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Tome V.
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DE l'flOPITjlL 2.Î-Î

Déjà il se croit maître de la F rance,lorsqu’une main fanatique lui raviten un instant le fruit de tant de comaplots et de victoires. Sa mort fit ou-blier son ambition et ses fureurs. Lanation pleura le héros qui avait chasséles Anglais du continent, et qui seul »sans armée , avait arrêté les vain-queurs de Saint-Quentin par le poidsdesonnom et l’éclat de sa renommée.

sonnier ; Co-ligny gagna la Basse-Nor-mandie, sans cavalerie, avec des troupesfaibles et découragées ; il était perdu si ,dans sa retraite , il eût été poursuivi parl’armée royale y mais il en imposa par sonaudace.

Le duc de Guise n’osa poursuivre ungénéral habile et intrépide, sans avoir as-suré la tranquillité de Paris par la prise-d’Orléans ; et il périt à ce siège assassiné'par Poltrot. Cet homme religieux jusqu’au,fanatisme, mais sans morale , audacieux,mais sans courage, faisait le métier d’espiondans l’armée protestante , et, ne pouvants’illustrer par de grandes actions , ilvoulait du moin s’immortaliser par uncrime.