ELOGE
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le chancelier publie une amnistienouvelle pour ceux qui voudrontquitter les armes; il renouvelle lapromesse de maintenir l’édit de pa-cification. Mais le duc de Guise re-garde avec dédain ces vains effortsd’une vertu impuissante ; la fortunele sert mieux que sa propre pru-dence. Leroi de Navarre était un chefincommode, malgré sa faiblesse etle mépris où son caractère l’avait faittomber ; il périt au siège de Rouen.Le connétable de Montmorency battuet pris à Dreux, laisse au duc de Guisele commandement de l’armée , etl’honneur d’avoir tout réparé parune victoire complète (i).
laquelle Catherine faisait la guerre auxprotestants. C’était aux insinuations secrètesde l’Hôpital qu’on attribuait cette mollessede Catherine , et le refus d’accepter lessecours de Philippe II, qui, sûr d’afFaiblîrdu moins la France en y perpétuant laguerre civile, se flattait en secret de laconquérir ou de la démembrer.
(i) Le prince de Condé fut fait pri-