DE L HOPITAL, 3l9
v fait naître , abus bien plus grandsque ceux qu’elle veut supprimer ,peuvent seules contenir cet espritdans de justes bornes. Les principesde l’administration des états n’étaientpas connus du temps de l’Hôpital , etil serait injuste de lui reprocher den’avoir pas créé une science nou-velle.
Pardonnons - lui donc cette foulede réglements pour les arts et mé-tiers; pardonnons-lui d’avoir ignoréque ces réglements attaquaient lapropriété la plus sacrée que puisseavoir l’homme, celle de soi! travail.U voulait maintenir l’ordre , et il-ouvrait la porte aux vexations ; ilcroyait encourager l’industrie, et-ilne faisait que la soumettre à unimpôt de plus. Pardonnons-lui d’a-Voir ignoré que la taxe des subsis-tances n’est qu’un moyen de lesttiaintenir au dessus de leur prix na-turel ; que défendre de porter desgrains à l’étranger , c’est défendre à