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Tome V.
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la terre de les produire. Pardonnons-lui de n’avoir pas su que ces ordre»de garnir les marchés.de grains-, ce»entravés misés à la liberté du com-merce intérieur, ces gênes imposéesaux laboureurs, tous ces réglements,qu’il étendit même sur la manièrede ctdtivcr, sont un véritable impôtqui augmente le prix des denrées ,une source de découragement quien diminue la quantité réelle ; etqu’ainsi tant de soins pour la subsis-tance du peuple ne pouvaient servirqu’à rendre cette subsistance pluschère et moins assurée (i). Enfin ,ce grand homme n’avait pas senti

(i) La dévastation des campagnes, ledanger des transports , la crainte de lafamine pour des villes exposées sans cesseà des séditions ou à un siège , l’état cri-tique d’un royaume où il y avait plus de bri-gands que de laboureurs , peuvent encoreexcuser l’Hôpital. Il crut peut-être que,dans un temps de brigandage, il fallait deslois tyranniques. Il se trompa ; au lieu de