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ELOGE
le comble de la tyrannie et de l’op-probre ; dans ces temps malheureux»elle pouvait n’être qu’une précautionindispensable.
11 faut plaindre l’Hôpital de s’êtrecru forcé à cette précaution cruelle ;il faut plaindre cet homme, ami deslumières, ami de l’humanité, d’avoirdonné une loi qui outrage l’huma-nité, et qui éteindrait les lumières»s’il était au pouvoir des mauvaiseslois de les éteindre. Comparons cetteloi avec le cœur de l’Hôpital ; voyonsce qu’il a dû lui en coûter pour lasigner, combien il fallait qu’il la crûtnécessaire ; et félicitons-nous de vivredans un autre siècle.
De toutes les lois de' l’Hôpital >celles qui contraignaient trop ou l’in-térêt, ou les passions des hommespuissants, furent bientôt anéanties»il ne resta que le petit nombre decelles qui faisaient du bien à la nation»sans faire à ses ennemis un mal sen-sible ; mais du moins il put, dans sa