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Tome V.
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ELOGE

sa disgrâce que pour célébrer lesdouceurs de la vie privée, plaindreson roi et pleurer sur son pays. Cegoût de la vertu , qui donne descharmes si touchants aux ouvrages

O

où il règne, prend un caractère plusintéressant et plus respectable encore,lorsque le poète a lui - même con-tribué au bien public dont il veutinspirer l’amour (i).

Un ouvrage plus utile et plus im-portant occupa longtemps le chance-lier de l’Hôpital. Il se proposa decomparer le droit romain avec nosusages et avec nos mœurs, de le rec-tifier, et d’en tirer un code de lois qu’onpût substituera toutes nos coutumes.

(i) Il est beau c!e voir l’Hôpital, encorechancelier , conjurer, dans une épître tou-chante , le cardinal de Lorraine de ne pluss’opposer à la paix , et de permettre à lanation de respirer. Il est beau surtout devoir un ministre reprocher , en beaux vers,au duc de Guise d’entourer le roi de satel-lites , et de lui apprendre h n’avoir plusbesoin de l’amour de son peuple.