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Tome V.
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de l’hôpital. 335

Sur la foi des traités solennellementjurés : la politique n’avait proscritque les chefs; le fanatisme, l’espritde vengeance, la soif du butin, mul-tiplièrent les victimes.

Paris fut pendant trois jours laproie des assassins : ni l’àge, ni lesexe, ni les vertus utiles à la patrie,ui les talents ne furent épargnés. 'Quand il ne resta plus de victimesqu’on pût immoler impunément,Charles arrêta le carnage pour s’a-vilir encore par d’autres forfaits.

Il accuse devant le parlement lessujets qu’il vient de faire assassiner;c e qui restait dans ce corps d’hom-Uies justes échappés à peine au ferdes assassins, n’ose élever la voix;les vengeurs des lois consacrent l’as-sassinat par un arrêt : Coligny, que| e roi appelait son père, à qui il avait)uré , peu de jours auparavant, de leVenger de ses ennemis, Coligny ac-c Usé par ce même roi d’une conspi-ration imaginaire , est condamné ,