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Tome V.
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ELOGE

après sa mort, à un supplice infâme;et, pour donner à cette horrible fa-ble une apparence de réalité , ontraîne au supplice deux protestantsque les meurtriers avaient épargnés.

Toutes celles des grandes villes oùcommandaient des hommes dévouésaux favoris, imitèrent l’exemple quela capitale avait donné: on eut soinde prévenir les contre-ordres que lesremords arrachèrent au roi peu detemps après les massacres. -

La fille de l’Hôpital était à Paris :au erime de- sa croyance,, .elle joi-gnait le crime plus grand d’être lafille de l’homme vertueux à qui lesmeurtriers ne pardonnaient pas d’a-voir suspendu leur rage pendant huitannées ; la mère du duc de Guise eutle crédit d’arracher cette victime au*satellites de son fils ; l’Hôpital alorscessa de craindre. Les meurtrie) sAvaient paru autour de sa maison : onlui propose de leur opposer une ré-sistance qui laisserait aux remords et