DE L’HOPITAL, 337
H la honte le temps de changer leVceur de Catherine et de son fils; mais^Hôpital ne peut regarder comme*in bonheur de survivre à la désola-tion et à la honte de son pays; si laPetite porte ne leur suffit, pas } dit-il,f ju’on leur ouvre la grande. '
Enfin, on lui annonce que le roiVeut bien le laisser vivre : je croyaisr Pavoir mérité , répondit-il , ni lamort ni le pardon. Il mourut six moisaprès; ses jeux fatigués de tant de°i'imes se fermèrent enfin, et avec lui8 éteignit la dernière espérance des■français: lui seul eût pu changer enVertus utiles les remords qui déchi-rèrent le malheureux Charles IX.
Telle fut la fin de la vie de l’Hô-pital. Cette vie fut-elle heureuse ?Ce grand homme réunit tout ce quiMérite les désirs des hommes , desa mis tendres et fidèles ; une familleà qui il était cher, et dont jamais’i n’eut à rougir ; une fortune bor-n é'e, mais au dessus de ses désirs,
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