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P A S C A L. 3yS
avec tant de promptitude et de sû-reté, les calculs les plus compli-qués. Avec une de ces machines , legéomètre , l’astronome , feraienteux-mêmes, avec facilité et sans dé-goût, tous leurs calculs numériques ,et ils seraient dispensés de recourir àla ressource moins sûre et plus dis-pendieuse des calculateurs subal-ternes. Ce fut la vue de cette utilitéqui arrêta longtemps l’esprit dePascal sur cette idée, et qui enga-gea Léibnitz à s’en occuper après lui;mais les machines arithmétiques, pro-posées jusqu’ici, sont d’une construc-tion trop compliquée et d’un usagetrop embarrassant pour être em-ployées. Il faut attendre leur perfec-tion du temps, et surtout de cetteénorme complication des calculsnumériques, que le progrès de l’as-tronomie rationelle rend inévitable,et qui déjà nous fait sentir le besoinde nouvelles ressources.
Pascal avait prouvé, dès l’âge de