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ELOGE
prendre aux analystes le moyen de dé-duire de ce principe les lois généralesdu mouvement des fluides. Ces re-cherches sur les fluides furent lesderniers efforts de ce génie, à qui lanature n’avait refusé que des organesproportionnés à sa force ; ramenésans cesse à lui-même par la douleur,l’étude de l’homme fut la seule à la-quelle son esprit, absorbé par la mé-lancolie pût alors se livrer. Cettemélancolie avait encore étéj aug-mentée par un accident singulier»Pascal était allé se promener à quatrechevaux, et sans postillon-, commec’était alors l’usage. En passant sur lepont de Neuilli , qui n’avait pas degarde-fou, les deux premiers chevauxse précipitèrent. Déjà ils entraînaientla voiture dans la Seine ; mais heu-reusement les traits rompirent, etPascal fut sauvé. Son imagination ,qui conservait fortement les impreSfsions qu’elle avait une fois reçues,fut troublée le reste de sa vie par des