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d’avoir été écrites par un janséniste;et ..si Pascal l’a été , c’est la faute deson siècle.
Les jésuites ont reproché aux Pro -vincinles quelques infidélités ; maiselles doivent moins être imputées àPascal qu’aux théologiens qui lui ontfourni des mémoires. Il se serait faitun scrupule d’en avoir la moindredéfiance. Ces taches légères , qu equelques corrections eussent fait dis-paraître , ne méritaient pas le bruitqu’en firent les jésuites , et ne le srendaient pas innocents. On doit sa-voir gré sans doute à ceux qui, e* 1examinant l’ouvrage d’un homme degénie, y observent des défauts ; maiSils doivent se souvenir que le soleil»malgré ses taches, a aveuglé les yen*qui les ont découvertès. ;
Un a u tr e reproche ''grave y - -c’c stque Pascal a présenté comme un s.y 5 'têtue formé par les jésuites, ce q lltn’était qu’un abu6 de la scolastique»coin mu ri'aux jésuites et aux airi reS