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Tome V.
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ELOGE

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prête à ce travail un motif plus reli-gieux. On croyait alors en Franceque l’étude des sciences naturelles ,et des mathématiques surtout, me-nait à l’incrédulité; c’était principa-lement aux géomètres et aux physi-ciens, à ces hommes qui doivent êtreles plus difficiles en preuves , quePascal avait destiné son ouvrage ; etil voulait les prévenir d’avance en safaveur, et leur montrer que celui quiavait entrepris de les éclairer sur lafoi, aurait pu les instruire , mêmesur les objets de leurs occupations.

Roberval et Descartes avaient déjàfort avancé la théorie de la cycloïde,celle de toutes les courbes, après lessections coniques , sur laquelle lesgéomètres avaient le plus travaillé»et celle, sans exception, qui leur afourni le plus de vérités curieuses,ou utiles ; on sait que la cycloïde estégale à quatre fois le diamètre de soncercle générateur, et que son aire esttriple de celle du même cercle ; q« e