DE PASCAL.
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qu’un garde-chasse ait déclaré que les œufsdes perdrix n’ont plus lien à craindre , et' qu’il lui est permis de faucher son herbe.
11 y a longtemps que ces lois subsistent ; ilest évident qu’elles sont un attentat contrela propriété, une insulte aux malheureux ,qui meurent de faim , au milieu d’unecampagne que les sangliers et les cerfs ontravagée. Cependant, aucun confesseur deroi ne s’est encore avisé de faire naître àson pénitent le moindre scrupule sur cetobjet.
7. 0 Les impôts sont une portion du re-venu de chaque citoyen, destinée à l’utilitépublique. Dans toute administration bienréglée , le nécessaire physique de chaquehomme doit être exempt de tout impôt ;mais, au contraire, le crédit des riches afait retomber ce fardeau sur les pauvres ,dans presque tous les pays où le peuple n’apoint de représentant. Ainsi, toute portionde l’impôt, qui n’est point employée pourle public, doit être regardée comme unvéritable vol, et comme un vol fait auxpauvres. Ainsi, pour qu’un homme puissecroire avoir droit à cette portion , il fautqu’il puisse se rendre ce témoignage; qu’ilfait à l’état un bien au moins équivalenta la somme qu’il reçoit pour salaire } ou