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1629, et celle de l’église en mai i65o ; elle ne futfinie qu’en i653 (1).
Le portail du côté de la place est décoré de deuxordres l’un sur l’autre, d’une belle exécution, et assezsemblables, pour la masse, à celui du Val-de-Grace ;tous deux sont dans le système de l’architecture ita-lienne moderne, qu’on a nommée française dans lerecueil assez ■volumineux des monuments de Paris .Ils ont été gravés, la plupart, il y a soixante ans,sous la direction de Jean-François Blondel , profes-seur de l’académie d’architecture, à qui les arts sontredevables des dessins d’un grand nombre d’édificesaujourd’hui détruits.
Le portail du côté de la cour n’a qu’un seul ordrede dix colonnes isolées, élevé sur un perron d’environdix marchps, et couronne d’un fronton, à l’imitationdes anciens, et, à quelques égards, suivant le systèmedu portique du Panthéon de Home ; mais l’inégalespacement des colonnes et leur accouplement auxangles de ce portail nuit beaucoup à sa beauté; le restede cette façade, ouverte par deux étages de croisées,manque de caractère. Néanmoins le portique, vu dela cour, produit un très bel effet, et mérite de fixerl’attention des curieux. Les campanilles qui accom-pagnent le dôme sur les deux façades sont trop petites,et ne contribuent point à l’effet pyramidal, comme àSaint-Pierre de Rome et à Saint-Paul de Londres .Enfin, à l’exception du portique du côté de la cour,
(t) Voyez le plan , planche iS.