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Tome second.
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DE PARTS.

tion de l’accouplement, dans une composition dugenre de celles dont il s’agit, et où les colonnes mises,si l’on peut dire, en spectacle, et destinées à être vuesd’un point fixe, ne produisent pas le mauvais effetqui résulte de la gémination des supports, lorsqueleurs points de vue sont très variables. M. Gabrielaurait peut-être réussi à faire condamner Perrault,s’il eût donné à ses ordonnances plus de gravité,moins de maigreur aux colonnes, moins de largeuraux entrecolonnements, plus de caractère aux profilset aux objets de décoration, et s’il eût fait choix d’unplus heureux soubassement. Du reste, cette architec-ture a de l’éclat, de la magnificence, et offre le richepoint de vue qu’on s’était proposé.

Le corps de bâtiment le plus près des Tuileries était employé au garde-meuble de la couronne, etrenfermait une immense quantité d’objets précieux.Il est maintenant occupé par le ministre de la marineet des colonies.

Après la destruction de la statue de Louis XV , en1792, on plaça sur les ruines du piédestal une figureassise, qui, sous le rapport de l’art, ne manquait pasde mérite. Elle fut anéantie dès que cessa l’efferves-cence révolutionnaire qui l’avait fait naître. Depuis ladéplorable journée du 21 janvier 1793 jusque vers1800 la place Louis XV fut appelée de la Révolution ,et ensuite de la Concorde. En 1814 ; elle a repris sonpremier nom.

Le 14 juillet 1800, à la place de la statue, fut poséela première pierre d’une colonne nationale à la gloire

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