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piles de ces arrhes, au lieu de monter jusque des-sous le plan» lier, s’arrêteraient à la hauteur des nais-sances pour recevoir des pièces triangulaires en ferfondu, auxquelles on donna le nom de coussinets.C' st avec ces coussinets implantés dans une coulissede foute encastrée elle-même dans le chaperon de lapile, que se rattachent les vonssoirs en fer coulé quicomposent les fermes des arches. La combinaison detous ces moyens er la précision avec laquelle ils ontété mis en oeuvre, méritent sans doute les plus grandséloges ; nous les accordons avec empressement auxhabiles ingénieurs qui ont coopéré à ce grand ou-vrage, mais nous sommes bien loin de partager l'en-thousiasme que ces ponts de fer excitent chez quel-ques partisans des inventions modernes. Que dansles pays où la pierre manque, on cherche à y sup-pléer de quelque manière, c’est fort bien -, mais enFrance nous pouvons nous passer de ces méthodesplus ingénieuses que belles : sachons donc nous con-teuter des deux ponts en fer que nous possédons, ilsprouvent suffisamment que noos ne sommes pas enarrière avec les progrès de la science.
Un petit pont do bois réunit l’île Louvier au quaide l’Arsenal; il n’a rien de remarquable et ne sertque pour les chantiers établis dans cette île. On l’ap-pelle le Pont de Qramont.
Le Pont Marie aboutit du quai des Ormes à l’îleSaint-Louis ; il est situé sur le grand bras de la Seine .Christophe Marie, entrepreneur général des pontsde France , le construisit de 1614 à i635 : ce fut pro-