DEPUIS SA RESTAURATION. I 79le premier mur, en remplacement de celui quiétait en pans de bois, l’architecte en a élevé unautre, aussi en pierre de taille, pour séparer lasalle du théâtre. Ce mur se termine au-dessusde l’avant-scène, en un arc surbaissé, que cou-ronne un autre arc en ogive destiné à déchar-ger la construction inférieure. Le vide de cedernier a vingt-quatre pieds de haut sur trente-quatre de base ; il est rempli par une cloisonen briques creuses. Il monte jusqu’au-dessusdes combles , et ôte ainsi toute communicationentre celui de la salle et celui du théâtre.
La charpente est un peu plus élevée que l’an-cienne au moyen de quoi on a établi sur lescôtés de petits combles qui étant séparés dugrand, servent de chemin de ronde pour por-ter des secours et faciliter les réparations dejdomberie et couverture sans que les ouvriersaient à pénétrer dans les cintres. Pour ache-ver de supprimer toute communication entrela salle et le théâtre, le manteau d’arlequin,descendant d’à-peu-près dix pieds en contre-bas du plafond d’avant-scène, est tout en tôle ,et le reste de l’ouverture de la scène se fermepar un rideau également de tôle.
Cette masse assez improprement nommée