182 théâtre de l’odéon
quin, ce qui ne nous paraît pas suffisant pourôter tout moyen à l’incendie de s’étendre ; cetarchitecte prétend, dans son ouvrage, que lemécanisme qui fait mouvoir les châssis de ferétant en bois, ceux-là deviennent inutiles encas d’incendie, parceque l’on ne peut plus les ma-nœuvrer. C’est une erreur, car ces châssis étantsuspendus par des cordes que retiennent lestreuils, si la rapidité du feu était telle que Jestreuils fussent embrasés avant qu’on eût faitagir les contre-poids, les châssis abandonnés àleur pesanteur tomberaient d’eux-mêmes, etrempliraient encore le but de leur établisse-ment.
Sous l’un des combles latéraux est le réser-voir qu’alimentent les pompes à incendies etles eaux pluviales (i).
(i) La comparaison du plan et de la coupe transver-sale que nous donnons ici avec ceux de la IL planche,achèveront de faire connaître les changements apportéspar les nouvelles constructions, comme aussi la compa-raison des deux vues intérieures fera bien sentir la dif-férence des deux décorations, en ayant toutefois égard àce que la première vue a été faite par un motif étrangerà cet ouvrage, environ d’un sixième trop grande, ainsique nous l’avons dit, page 27.