DEPUIS SA RESTAURATION. 18 I
réciproquement de la salle au théâtre. Il y aencore pour guider ces châssis, et vers le mi-lieu, deux autres tringles de fer qui tiennent àla partie du has, et qui glissent à-la-fois dansdes anneaux adaptés au châssis supérieur, etdans des boîtes fixées au mur d’avant-scène ; aumoyen de ces quatre tringles et des deux cou-lisses, les châssis ne peuvent que descendretrès verticalement.
Le mouvement des treuils se fait journelle-ment à bras, mais il peut également se fairepar des contre-poids qui, au moyen de pouliesde renvoi, descendent le long des murs laté-raux du théâtre, et se trouvent dans le lieu oùsont placées les pompes. C’est de là que par unléger effort on peut faire descendre le rideaude fer qui pèse quatre-vingt-quatre mille livres,et qui a été parfaitement exécuté par M. Bac-quoy, serrurier-mécanicien.
Le mur de séparation de la salle et du théâ-tre entrait également dans lesprojéts de restau-ration de l’Odéon, faits et publiés par M. Peyre.Il le montait simplement en moellons, et faisaitson arc d’avant-scène avec une ferme en ferportant trois rangs de briques, et le reste en plâ-tre. Il setait aussi contenté du manteau d’arle-