des arts.
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par Robin, offrait les beaux-arts employés auxreprésentations, réunis dans une même en-ceinte, et découverts aux spectateurs par quel-ques génies repoussant les nuages. Cette grandecomposition, comme toutes celles où il entreun ciel et de l’architecture, convenait moins àson objet que la décoration d’aujourd’hui. Lesfigures en ont été fort critiquées ; elle étaitéclairée d’une manière très propre à lui donnerun effet magique. y
Des nuages qu’écartaient les génies étaientpeints sur un plancher. Ce plancher était sé-paré de la calotte, et portait des lumières in-visibles à l’œil du spectateur, mais qui éclai-raient vivement la coupole. Les nuages étaienteux-mêmes fortement éclairés en dessous parun lustre; plus tard cette décoration fit placeà une coupole ornée de caissons et de rosaces.
En 1808 , M. Delanoy établit la dispositionque nous venons de décrire; enfin son dernierétat de décoration était dû à M. Debret, quiavait fait preuve de talents.
Au premier aspect, les grandes parties dontse composait la décoration de cette salle, la ri-chesse , le choix et l’ajustement des détails et desornements, séduisaient par un air de majesté;