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OLYMPIQUE. ^

d’une réunion d’artistes et d’amateurs, connuesous le nom de Société Olympique.

Cette société s’occupait particulièrement demusique, et tenait ses séances au Palais-Royal ;elle avait en 1786 obtenu aux Tuileries la salledes gardes pour y donner des concerts. C’estaprès la tourmente révolutionnaire que, réu-nissant à son domaine l’art dramatique, cettesociété vint rue Chantereine occuper le théâtrequi prit le nom d’ Olympique.

On croirait, à la première inspection duplan que l’architecte n’avait rencontré là d’au-tre difficulté à vaincre que celle déjà fortgrande du resserrement du terrain entre deuxmurs, et qu’absolument libre dans sa distri-bution il n’a été soumis, sauf le défaut de lar-geur, à aucunes données; mais on se trom-perait: le jardin, qui avait quatre-vingt-dixtoises de long sur seulement onze de large,était accompagné sur la rue d’un petit pavillonà la conservation duquel le comte d’Ozembrayattachait la plus grande importance, et quel’architecte dut respecter. L’abaissement dusol qui est à peine à vingt-cinq pieds au-dessusdes plus basses eaux de la Seine , eût été unebien plus grande difficulté, s’il eût iudispen-