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OLYMPIQUE. 245

on n’y avait presque employé que le moellonet les pans de bois : c est le défaut que pré-sentent trop souvent les ouvrages de cet ar-chitecte, d’ailleurs plein de talent, et qui jouis-sait d’une réputation méritée. Avec plus desolidité dans l’érection, et développé sur uneéchelle un peu plus grande, il ne faudraitque de légères modifications pour rendre leplan du théâtre Olympique très propre à dé-corer noblement une ville du second ordre.

Sans être séparé des propriétés voisines, cethéâtre jouissait cependant d’un isolement com-plet au moyen de la cour qui le reportait à unassez grand éloignement de la rue pour n’êtrebordé de chaque côté que par des jardins.

Depuis la dissolution de la société olym-pique son théâtre avait servi à l’opéra italienet à l’opéra allemand que nous eûmes sans suc-cès en 1801 et 1802. En 1816 il fut démolijusqu’à la hauteur des péristyles; sur ces colon-nades qui furent engagées , et en conservant lemême plan qui fournit deux cours, M. Dela-moi éleva des corps de bâtiments à trois étages,qu’on destina à usage d’établissement de bainset de maison à loyer. Le nouvel architecte asans doute tiré un très heureux parti de ce