246 THÉÂTRE OLYMPIQUE,
qu’il a conservé de l’ouvrage de Damême • maiscomme dans le sien c’est cette partie qui en faittout l’agrément, on regrettera toujours que lamort du comte d’Ozembray, et le délaisse-seinent de ce théâtre par ses héritiers, aientnécessité sa destruction. Paris n’a plus riendans le second ordre de ces édifices à compa-rer à celui-là.