THÉÂTRE
DES TUILERIES.
PLANCHE XVIII.
Ici ce n’est plus un monument public, un deces édifices qui doivent concourir à l’embellis-sement d’une ville ; dont les abords spacieux etdégagés augmentent les moyens de circulationdans un quartier opulent, souvent encombré devoitures, et où le choix des places appartient auspectateur : c’est au contraire une dépendanceobligée, un appartement, en quelque sorte, dupalais du souverain ; une salle construite pourles plaisirs du prince, et dans laquelle ceux qu’iladmet à l’honneur de partager ses plaisirs sontplacés suivant les lois d’une étiquette quelque-fois arbitraire, mais toujours sévère. On ne doitdonc chercher, dans ce théâtre, qu’une sorted’harmonie avec les autres distributions du pa-lais , une disposition intérieure telle que tout s’y