THÉÂTRE
DE L’ACADÉMIE ROYALEDE MUSIQUE,ou
L'OPÉRA.
PLANCHES XIX et XX.
Nous avons déjà dit quelle fut l’origine del’Opéra et fait voir les établissements dont seglorifiaient les étrangers, et comment nousavons su en peu de temps les surpasser, nonseulement pour la magnificence du spectacle,mais encore pour la facture des poèmes, que
nous regardons cependant toujours comme trèsinférieurs à ceux de notre scène comique.
Il n’existe en effet aucun théâtre en Europe,qui puisse rivaliser avec l’Opéra de Taris, pourla beauté des décorations; nulle part l’effet ma-gique de la peinture, secondé d’une lumière ar-