PRODUCTION PE LA CHALEUR.
PRODUCTION DK LA CHALEUR.
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CHALKIU di:<;agub
PRODUITS.
Favre
Dci.o>g.
COUPS COillilNLS.
et
pour
pour
\
un gramme
un gramme
\
Silhermann.
du corps.
d'oxygèue.
;
8,08C
7,770
7,295
2,735 !
| avec oxygène,
1 gr. diamant.
j avec oxygène.
| 1 gr. charbon.
Idem.
1
Oxyde de carbone.
2,473
»
*
I avec oxygène.
34,462
34,601
4,325
i avec oxygène.
j 1 gr. hydrogène.
Acide chlorhydrique.
23,783
»
»
j avec chlore.
1 gr. hvdrog. protocarboné C-II 1
Eau et acide carbonique.
13,063
13,350
3,337
avec oxygène.
| 1 gr. hydrogène bicarboné CHD
Idem.
11,857
12,203
3,560
| avec oxygéné.
1 gr. étlicr sulfurique. . (C 4 II s O)
Idem.
9,027
9,431
3,659
avec oxygène.
1 gr. éther formique. . (C*1I 2 )*0''
Idem.
«
5,278
avec oxygène.
4 gr. éther acétique . . (C 2 II 2 )*0 4
Idem.
»
»
6,292
avec oxygène.
1 gr. blanc de baleine (C 2 I1 2 ) 32 0 4
Idem.
»
10,342
»
avec oxygéné.
1 gr. alcool.(C 2 H 2 )+II 2 0
Idem.
7,183
6,962
3,386
avec oxypène.
2,260
2,601
2,600
avec oxvgéne.
4 gr. phosphore.
Acide phosphorique (Lavoisier ).
7,500
”
W
1 gr. sulfure de carbone. . . CS
Acides sulfureux et carbonique.
3,400
»
»
avec oxygène.
1 gr. essence de térébenthine . .
»
11,507
3,511
| avec oxygène.
»
”
avec oxygène,
1 gr. liuile d’olive.
»
9,862
»
avec oxygène.
Fer.
Étain.
Oxydes.
»
»
4,3274,53 i4,509
Protoxyde d’étain.
»
»
»
3,818
Zinc.
»
»
5,275
»>
»
3,983
Nickel.
»
»
3,706
Cuivre.
»
»
2,591
Protoxyde de cuivre.
u
»
2,179
ces gaz. Lorsqu’ils se combinent, lorsqu’un litre d’oxy-gène (pesant 1S,45) se combine avec deux litres d’hy-drogène, il se dégage , d’après Dulong, une quantitéde chaleur égale à T = 4 e 32b X 4,4o = 6,27 calo-ries, chaleur qui correspond au nombre d’unités de cha-leur communiquées à l’eau produite, à partir de zéro,et qui sera évaluée en travail en multipliant ce nombrepar 140.
Nous disposons maintenant d’éléments suffisants pourappliquer le principe de la permanence des forces ettrouver l’expression du travail nécessaire pour romprela cohésion atomique du composé.
En effet, représentons par ÀQ la quantité de travailqui serait nécessaire pour séparer les atomes consti-tuants de l’eau, ce que nous appellerons son équivalentmécanique; nous avons tous les termes de l’équationqu’il est possible d’établir entre les quantités de travailou de chaleur pour obtenir son équivalent chimique (enprenant pour unité le poids d’un litre d’oxygène), pourexprimer la permanence do la chaleur qui existait avantla combinaison, plus celle engendrée lors que celle-cis’est effectuée.
Les deux gaz élémentaires ramenés à l’état liquidepar la réaction chimique, qui donne naissance à 1 eau,
, , , #0+2 ai,
dégageront une quantité do chaleur égale a
leur état gazeux avait produit 1 emmagasinement decette quantité de chaleur L’eau formée accusera lachaleur T, et la cohésion atomique aura dégagé, parsuite du travail produit par l es f orces d attraction, né-cessairement égal au travail AQ qui serait néces saire
AQ
pour les séparer, une quantité de chaleur égale <i
Il n’y aura donc permanence de chaleur que si on re-trouve dans la quantité de chaleur dégagée, diminuéede celle provenant de la combinaison, une quantité égaleà celle qu’eût produite la liquéfaction des gaz, c’cst-a-dire qu’on aura l’équation : _
/0+2/H ÂQ
140 ~ 140
ou en quantités de travail : _
iO + 2/H = T X 140 — AQ.