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Complément du dictionnaire des arts et manufactures / par Ch. Laboulaye
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PRODUCTION PE LA CHALEUR.

PRODUCTION DK LA CHALEUR.

4S2

i

CHALKIU di:<;agub

PRODUITS.

Favre

Dci.o>g.

COUPS COillilNLS.

et

pour

pour

\

un gramme

un gramme

\

Silhermann.

du corps.

d'oxygèue.

;

8,08C

7,770

7,295

2,735 !

| avec oxygène,

1 gr. diamant.

j avec oxygène.

| 1 gr. charbon.

Idem.

1

Oxyde de carbone.

2,473

»

*

I avec oxygène.

34,462

34,601

4,325

i avec oxygène.

j 1 gr. hydrogène.

Acide chlorhydrique.

23,783

»

»

j avec chlore.

1 gr. hvdrog. protocarboné C-II 1

Eau et acide carbonique.

13,063

13,350

3,337

avec oxygène.

| 1 gr. hydrogène bicarboné CHD

Idem.

11,857

12,203

3,560

| avec oxygéné.

1 gr. étlicr sulfurique. . (C 4 II s O)

Idem.

9,027

9,431

3,659

avec oxygène.

1 gr. éther formique. . (C*1I 2 )*0''

Idem.

«

5,278

avec oxygène.

4 gr. éther acétique . . (C 2 II 2 )*0 4

Idem.

»

»

6,292

avec oxygène.

1 gr. blanc de baleine (C 2 I1 2 ) 32 0 4

Idem.

»

10,342

»

avec oxygéné.

1 gr. alcool.(C 2 H 2 )+II 2 0

Idem.

7,183

6,962

3,386

avec oxypène.

2,260

2,601

2,600

avec oxvgéne.

4 gr. phosphore.

Acide phosphorique (Lavoisier ).

7,500

”

W

1 gr. sulfure de carbone. . . CS

Acides sulfureux et carbonique.

3,400

»

»

avec oxygène.

1 gr. essence de térébenthine . .

»

11,507

3,511

| avec oxygène.

1 gr. cyanogène.

»

”

avec oxygène,

1 gr. liuile d’olive.

»

9,862

»

avec oxygène.

Fer.

Étain.

Oxydes.

»

»

4,3274,53 i4,509

Protoxyde d’étain.

»

Antimoine . 4 . . .

»

»

3,818

Zinc.

»

»

5,275

Cobalt .

»>

»

3,983

Nickel.

»

»

3,706

Cuivre.

»

»

2,591

Protoxyde de cuivre.

u

»

2,179

ces gaz. Lorsqu’ils se combinent, lorsqu’un litre d’oxy-gène (pesant 1S,45) se combine avec deux litres d’hy-drogène, il se dégage , d’après Dulong, une quantitéde chaleur égale à T = 4 e 32b X 4,4o = 6,27 calo-ries, chaleur qui correspond au nombre d’unités de cha-leur communiquées à l’eau produite, à partir de zéro,et qui sera évaluée en travail en multipliant ce nombrepar 140.

Nous disposons maintenant d’éléments suffisants pourappliquer le principe de la permanence des forces ettrouver l’expression du travail nécessaire pour romprela cohésion atomique du composé.

En effet, représentons par ÀQ la quantité de travailqui serait nécessaire pour séparer les atomes consti-tuants de l’eau, ce que nous appellerons son équivalentmécanique; nous avons tous les termes de l’équationqu’il est possible d’établir entre les quantités de travailou de chaleur pour obtenir son équivalent chimique (enprenant pour unité le poids d’un litre d’oxygène), pourexprimer la permanence do la chaleur qui existait avantla combinaison, plus celle engendrée lors que celle-cis’est effectuée.

Les deux gaz élémentaires ramenés à l’état liquidepar la réaction chimique, qui donne naissance à 1 eau,

, , , #0+2 ai,

dégageront une quantité do chaleur égale a

leur état gazeux avait produit 1 emmagasinement decette quantité de chaleur L’eau formée accusera lachaleur T, et la cohésion atomique aura dégagé, parsuite du travail produit par l es f orces d attraction, né-cessairement égal au travail AQ qui serait néces saire

AQ

pour les séparer, une quantité de chaleur égale <i

Il n’y aura donc permanence de chaleur que si on re-trouve dans la quantité de chaleur dégagée, diminuéede celle provenant de la combinaison, une quantité égaleà celle qu’eût produite la liquéfaction des gaz, c’cst-a-dire qu’on aura l’équation : _

/0+2/H ÂQ

140 ~ 140

ou en quantités de travail : _

iO + 2/H = T X 140 — AQ.