10 ;'
UiT IMdSTlilKL.
g _ ct gracieusement les détails en raison de l'usage auquel les meubles sontdestinés. Mais si la fertilité d'invenlion de nos fabricants artistes brille surtoul dans
ujzzzzzn
rïmrçct^TErpr
; s 3 e ms
'f=n*gz*i9i
ll'Mliiliillï.l WHlI
jaa^Laià
; ?!T=rg
t<i’4M»:"7-2ig7r.
*£.VK>:
àfàâ *■&
' ■****•
fcSGSPC
@3Ü
'üi^wi^S* *jp'J
gyuaes;»-
k 5tjl»>S*
.'‘'‘-ùwiq
ninmnB ljl
j-:j •■■. I, ...«nifllt' ( ;) . I
i . T lllillll HCIüh^ ^
»jgwA*-
’* V-fT
luiuminn.iitni 1
-■«KWifefeyj
Bull'et de Founlinois
cette industrie, einpressons-nous d'ajouter que; nulle part, les conceptions ne sontmieux senties par l'ouvrier qui exécute, (l'est sur la diffusion de capacités artistiques,sur l'habileté proverbiale de toute notre population du faubourg Saint-Antoine, où letravail de la fabrication du meuble se divise a l'inlini. que repose la supériorité decelle belle industrie de la France 1 .
Au reste, afin de n'être pas soupçonné de prévention dans l’opinion laverai île que
i On ne travaille nulle part le bois sur une aussi grande échelle qu’au faubourg Saint-Antoine, àParis . Ce quartier constitue un de ces grands centres industriels d’une immense puissance produc-tive, où toute une population rivalise et excelle dans un genre de création. La division du travail y